Written On Skin, le deuxième opéra de George Benjamin, compositeur londonien internationalement acclamé, était présenté en première canadienne le 25 janvier dernier à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts. Inspirée d’une légende occitane du XIIe siècle, l’œuvre lyrique évoque les déboires d’un triangle amoureux qui est voué, sans trop en dévoiler, à se terminer dans le drame.

Provence, XIIIe siècle. Un homme (Daniel Okulitch, baryton-basse), nommé le Protecteur au fil de la pièce, est marié avec une femme, Agnès (Magali Simard-Galdès, soprano). Il l’aime, mais seulement lorsqu’elle est obéissante, fragile et dépendante. Un jour, il fait venir un jeune enlumineur surnommé le Garçon (Luigi Shifano, contre-ténor) et lui somme de créer un livre, où sa lumineuse et lui-même seraient représentés au Paradis dans toute leur gloire. Ce qui devait arriver arriva : Agnès s’éprend du Garçon et se rebelle contre son mari. Comme vous vous y attendez sûrement, ça ne peut pas se terminer ainsi, mais aucun spoiler ne sera dévoilé.

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